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 La Biodiversité, mais au fait qu’est-ce que c’est ? Le vivant ? Les vivants ? Une chose est sûre, ce tout est complexe à définir. L’impact de l’homme sur les écosystèmes naturels est sans doute arrivé à son paroxysme ces dernières décennies. Les alertes quotidiennes sur le réchauffement climatique ne sont qu’une résultante de l’anthropisation toujours plus forte du globe terrestre et d’un système économique hégémonique et extractiviste déconnecté des règles de régénération du vivant essentielles pour assurer la pérennité de la vie sur notre Planète. Mais peut-on parler de la Biodiversité en tant qu’être humain extérieur à celle-ci alors que nous en sommes partie intégrante ? Les dégradations de nos bassins de vies ancestraux ont manifestement des impacts négatifs sur nos vies présentes mais également sur notre capacité à nous projeter dans le futur avec sérénité. A l’échelle des individus certains s’engagent, luttent, d’autres détournent le regard, mais surtout, beaucoup agissent. Le Festival International du Film d’Environnement « Biodiversité mon Amour » se veut, cette année encore, le porte-voix de ceux qui s’organisent pour informer, alerter et défendre notre environnement naturel sans lequel nous ne serions pas. S’articulant autour de 53 longs, moyens et courts métrages regroupés dans cinq catégories ; unique en Région Occitanie et en France ; le festival vous propose de vibrer pendant dix jours aux rythmes de projections, rencontres, forums, concerts et expositions. L’expression audiovisuelle s’empare chaque jour un peu plus de l’urgence climatique, alertant, accompagnant et informant le grand public, par le biais de l’image, sur la nécessité d’un changement de paradigme sociétal par l’écologie. Le Festival International du Film d’Environnement FReDD vous permettra du 10 au 20 Avril d’avoir accès à des contenus inédits, en avant-premières, mais également de revoir ce qu’il s’est fait de mieux cette année en terme de cinéma en lien avec la préservation de notre biodiversité. » Antonin Haddad • Directeur du Festival

 

LE PROGRAMME

Le festival FReDD s’installe également au cinéma Les Variétés en partenariat avec l’association AREMIP de Montréjeau. Au programme, plusieurs projections, un ciné-débat et une exposition sur les « zones humides » qui sera à votre disposition au cinéma, durant la durée du festival.

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  • Mercredi 10 avril à 20h30 : Le grain et l'ivraie (+infos)
  • Vendredi 12 avril à 20h30 : CINÉ DÉBAT Opération Biodiversité. En introduction de la soirée, le court métrage Blue Tomorrow. En fin de projection, nous vous proposons un débat en partenariat avec l'AREMIP.  (+infos)
  • Dimanche 14 avril à 15h30 : La Camargue, un radeau fragile (+infos)
  • Mercredi 20 avril à 20h30 : L'illusion verte (+infos)

Le programme complet à télécharger ICI

EXPOSITION

L’AREMIP vous propose une exposition sur les zones humides réalisée par la Cellule d'Assistance Technique Zones Humides Pyrénées centrales. Elle permet de découvrir ces milieux, leur fonctionnalité, leurs richesses et l'intérêt de les protéger. 
Cette exposition fait le lien avec le film sur la Camargue et sera à votre disposition toute la durée du festival.

TARIFS : normal : 6.50 € - réduit : 5.50 € - abonnement : 5.00 €


ACTIONS CITOYENNES

NOUS VOULONS DES COQUELICOTS

https://nousvoulonsdescoquelicots.org/

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" Notre association s’appelle Nous voulons des coquelicots et elle a été créée à la fin de l’été 2018. Elle comprend une quinzaine de bénévoles, parmi lesquels une directrice de crèche (retraitée), des décorateurs, une étudiante, une céramiste, deux paysans, une enseignante, une psychanalyste, des membres d’ONG, deux journalistes. Elle a été portée sur les fonts baptismaux par Fabrice Nicolino et François Veillerette, qui signent en soutien un livre du même nom (Nous voulons des coquelicots) aux éditions Les Liens qui libèrent (LLL).

Nous avons commencé sans un sou vaillant, et avons dû piocher dans nos propres réserves pour fabriquer un coquelicot en tissu, signe de notre ralliement. Il a été cousu, brodé, repris au point de croix et découpé dans du feutre écarlate d’un bout à l’autre du pays. Et c’est formidable!

L’Appel des coquelicots n’est vieux que de quelques mois, mais il a déjà germé dans tant de villes et villages. Pour les seuls rassemblements auxquels nous appelons chaque 1er vendredi du mois à 18h30 devant les mairies, nous étions 530 en octobre, 647 en novembre, 830 en décembre, 640 en janvier, 780 en février et 725 en mars. Les beaux jours reviennent, nous ne pouvons que progresser. Et les conférences, débats, rencontres et aides à l’installation de maraîchers ne font que se multiplier sur le territoire.

on-peut-setre-trompeLe cap des 580.000 signatures a été atteint. Dont 20% ont été collectées sur des feuilles papier. A l’heure de l’internet-roi! Car oui, nous tenons absolument à ne laisser personne sur le bord de la route. Cet Appel n’est pas notre propriété, mais bien celle de toute la société, que l’effondrement actuel de la vie sur terre devrait lever en masse… Nous savons bien que ce n’est pas réaliste, mais nous vous disons que si les signataires actuels convainquaient chacun deux, trois ou cinq personnes, l’Appel prendrait aussitôt un envol irrésistible. Et l’époque le mérite.

Dans tous les cas, souvenez-vous que nous sommes sur un chemin, un long chemin que nous ouvrons à mesure que nous marchons. Et nous marcherons deux ans ensemble, épaule contre épaule. Nous pouvons vous dire notre vérité: ce qui a commencé le 12 septembre est une épopée. Une vaste aventure qui nous transformera tous et nous rendra fiers d’être des humains debout. Amis, car vous êtes tous des amis, nous allons renverser la table, et gagner. Car nous ne pouvons pas perdre.

Allez-y maintenant, signez et faites signer aussi loin que votre regard porte."

 

 

ZONE DE BUZZZ... (saison 3)

https://www.agirpourlenvironnement.org)

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Les écosystèmes s'effondrent, il y a urgence :
chaque année en France, ce sont près de 300 000 ruches qui disparaissent.
plus de trois quarts des insectes volants ont disparu en à peine 30 ans !
En 2017 et 2018, nous avons été plus de 10 000 à créer une "Zone de BZZZ" - des espaces de protection pour les abeilles et insectes pollinisateurs - en semant des millions de graines mellifères.
Par ce geste, nous avons :
agi concrètement pour offrir une zone refuge aux abeilles et insectes pollinisateurs particulièrement sensibles aux effets des pesticides ;
rendu possible les actions engagées par Agir pour l'Environnement contre les pesticides ;
pris du plaisir en admirant un jardin ou un bacon fleuri et bourdonnant.

Plus d'infos sur le site internet